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Quelle est la différence entre le sujet et la problématique ?

Le sujet s’inscrit dans un thème ou un champ général de recherche dit aussi « champ disciplinaire » ; il le spécifie, se formule de manière concise et est souvent repris dans le titre du mémoire. La problématique délimite le sujet et se formule par une question précise à laquelle le mémoire doit répondre de manière théorique et opérationnelle.

Exemples :

Le contrôle de gestion (thème ou champ disciplinaire)

Système de contrôle de gestion et organisation (sujet)

Jusqu’où le système de contrôle de gestion doit-il tenir compte de l’organisation ? (problématique)

Combien de références la bibliographie doit-elle contenir ?

La bibliographie doit permettre de répondre à votre problématique et doit donc être avant tout de qualité avec des références pertinentes et, si possible, récentes. Il n’y a pas un nombre précis de références à mentionner car tout dépend de votre problématique mais il est conseillé d’avoir au minimum une douzaine de références dites « académiques », dont si possible 2 ou 3 référence anglo-saxonnes et quelques autres références non académiques comme des textes de loi, des rapports ou des articles de presse.

Qu’appelle-t-on une référence académique ?

Une référence académique peut être soit un article, un ouvrage ou une thèse écrits par un spécialiste, le plus souvent un enseignant-chercheur, lequel apporte un éclairage scientifique (on dira « académique ») sur un thème ou une question de recherche et contribue à faire avancer le savoir. Un manuel de cours, un article de presse ou encore un article de vulgarisation ne constituent pas une référence académique. Il en est de même pour un mémoire, un texte de loi, une jurisprudence ou un rapport, même si de telles références sont souvent pertinentes voire indispensables.

Où trouve-t-on des articles académiques ?

Vous trouverez des articles académiques dans les revues académiques, lesquelles sont des revues à comité de lecture. Cela implique que l’article, avant d’être publié, a été soumis de manière anonyme à des rapporteurs, issus eux aussi du monde académique, qui se sont prononcés favorablement ou non sur sa publication.

Les revues académiques sont classées par catégories. Nous vous conseillons de vous référer aux classements du CNRS ou de l’ESSEC. Les articles académiques de haut niveau ont un rayonnement international (catégories 1 et 2 CNRS ; catégories 0+, 0 et 1 ESSEC) et leur lecture est généralement difficile pour un débutant. Nous vous conseillons de vous essayer d’abord à lire des revues de catégories 3 et 4 (CNRS) ou 2 et 3 (ESSEC).

L’avantage du classement CNRS est d’avoir aussi été effectué par champ de recherche, tels que comptabilité et contrôle de gestion, finance et assurance, gestion des ressources humaines, etc.

CNRS : http://www.gate.cnrs.fr/IMG/pdf/CNRS-Revues-2011-2.pdf

ESSEC :

http://www.essec.fr/fileadmin/user_upload/Rubrique_Professeurs_et_recherche/Recherche/revues-management-classification.pdf

Les revues académiques sont le plus souvent accessibles à l’aide de moteurs de recherche spécifiques comme CAIRN, EBSCO ou JSTORE. Pour cela vous devrez vous déplacer en bibliothèques universitaires ou à la BNF.

Qu’est-ce qu’un benchmarking ?

Réaliser un benchmarking consiste à rechercher les meilleures pratiques, quel que soit le lieu où elles sont exercées, pour permettre à l’entreprise de s’améliorer. Il peut être effectué en interne (dans un service différent ou une filiale par exemple) ou en externe (dans une entreprise concurrente ou non).

Un benchmarking est-il nécessaire ?

Il est vivement conseillé de réaliser un benchmarking afin d’enrichir votre analyse mais aussi de rendre vos recommandations encore plus pertinentes. Cependant l’échantillon interrogé doit être de qualité pour que le benchmarking soit intéressant.

Le plan de la revue de littérature doit-il nécessairement contenir deux parties et deux sous parties ?

Un plan en deux parties et deux sous parties a l’énorme avantage de permettre une démonstration, de présenter une analyse. Les plans de revue de littérature en trois parties ne sont utilisables que dans des discussions philosophiques sans possibilité de réponse à une question ; ils sont à déconseiller dans cet exercice.